RJTTerror of Prehistoric Bloody Creatures from Space
Time Demon
Roboflash Warrior
Attack of Serial Killers from Outer Space
Night of Vampyrmania


Qui est R.J.T. ?

Filmographie

Actualité & Projets

Lettres

Presse & Télé

Interviews

Forum

Pour le contacter

Se procurer ses films

Jeu

Fric

à propos de ce site

Liens
 
jaquetteTERROR OF PREHISTORIC BLOODY CREATURES FROM SPACE
"Le film le plus barjo de Richard J. Thomson"
 
Dans son laboratoire de l'horreur, un savant fou expérimente un terrible croisement entre humain et dinosaure. Il entretient une créature dans un lac voisin, qui ne tarde pas à occasionner de nombreux ravages dans la population...
Psychotic Park !  
Le Monde est Perdu !
  
Fiche Technique : 
Ecrit et réalisé par Richard J. Thomson 
Produit par AJC Communication et Blaise Michel R. 
Interprété par Laurent Dallias, Coralie, Edouardo Pisani, Elodie Chérie, Dominick Breuil, Emmanuelle, Daniel Broquet, Thierry Anger, Bernard Di Amor, Blaise Michel R., Guy Emmanuel... 
Musique de Richard J. Thomson 
AJC COMMUNICATION - 1998
 
La critique de Starfix :
 
«Dans la droite lignée de RoboflashWarrior et de Time Demon (et pour cause puisque c'est le même réalisateur), Terror of... (complétez vous-même) est un mélange... comment dire... entre un sous-Jurassic Park gore made in Roger Corman (Carnosaur pour être précis) et les films naturistes américains des années 50. Le tout tourné en vidéo avec 1/10e du budget coke des deux dernières branlettes pelliculées d'Abel Ferrara. Spécialiste de la série Z assumée Z, Richard J. Thomson s'éclate comme un fou avec un scénar certes facile (des dinosaures gobent des sexy-girls en string dans un lac peu profond de la France profonde), mais bourré de moments foldinguos. Dans le genre allumé, on retiendra toutes les séquences avec un clown schizo et cabot qui déambule dans la campagne en pètant les plombs (bravo à Laurent Dallias, un acteur, un vrai !), ou encore ce scout pro-Philippe De Villiers qui bénit un dinosaure/carnivore d'avoir débarrassé la contrée d'une poignée de baigneuses naturistes. Quant au monstre qui hante le lac (un croisement entre un crocodile sous acide et une vieille chaussette de Schwarzenegger), il est si pitoyable dans ses trips carnassiers qu'il finit par en devenir émouvant, Mais le meilleur de cette série Z franchement fun est incontestablement le casting. Outre le valeureux chanteur ringue et cool Edouardo Pisani ("je t'aime le lundi", c'était lui !), complètement décalé dans la peau d'un assistant lunaire qui pousse sans cesse la chansonnette, l'amateur de jolies nénés tendus et de fesses rebondies sera ravi de retrouver deux des meilleures hardeuses de France dans les rôles principaux. A ma gauche: la fine, jolie, racée et rebelle Coralie (géniale dans La Princesse etla Pute, un haletant hard gaulois schyzophrénique) et à ma droite la charmante, mignonne, mamélifaire et provocatrice Elodie Chérie (impressionnante de voracité dans Les Michesde la Boulangère, un classique du X farineux). Gloire donc à Richard J. Thomson d'avoir enfin offert à ces deux grandes demoiselles du X outré, de vrais rôles avec de vrais dialogues vraiment jetés. Et en plus, elles jouent bien les garces ! Coralie, Elodie, cette critique semi (faut pas exagérer) dithyrambique vous est dédiée. Dieu fasse que Spielberg et James Cameron vous repère ! » 
  
Dan Brady 
STARFIX - numéro 3 - Novembre 1998
La critique de Mad Movies :
 
« Terror... témoigne du dernier bastion de la série Z gore et sexy dans notre douce France. Après Roboflash Warrior et Time Demon, les Prêtresses de l'Enfer, Richard J. Thomson retourne à sa caméra pour cette comédie très légèrement co-produite par Mad Movies (rassurez-vous, on y a mis fort peu de sous, mais on les voit tous à l'écran... comme ils disent).
L'action démarre 35 000 ans avant J.C. où un primitif tente de faire surgir la flamme de deux morceaux de bois, et à voir la façon dont il s'y prend, on se dit que la fameuse Guerre du Feu pourrait bien ne jamais avoir eu lieu. Puis, l'anthropoïde rencontre un étrange objet qui le laisse d'abord sans voix, puis ensuite sans vie.
37 000 ans plus tard, des oeufs de dinosaures incubés grâce aux expériences d'un savant fou produisent dans un lac de la France profonde de curieux reptiles marins qui s'attaquent de préférence aux jeunes filles dénudées s'ébattant dans le coin. Pendant ce temps, les pêcheurs sont tranquilles, ceci dit...
 
Soyons lucides, Terror... ne renvoie jamais à Jurassic Park, mais plutôt à ces petits films des années cinquante où l'on parlait sans cesse des monstres annoncés dans les titres sans jamais beaucoup les apercevoir. Ici, le scénario fait surtout la part belle à une galerie de personnages invraisemblables joués tous en charge à la manière de la Comedia dell'arte. Tels le vieux professeur inconscient qui expédie ses oeufs de dinosaures en VPC, son assistant crooner Luismarianophile (Edouardo Pisani, que personne ne connaît, sauf quand il entonne son mémorable "Je t'aime le lundi..."), le garde-champêtre disjoncté, le clown au chômage technique (Laurent Dallias dans une composition étourdissante), le mafieux hystérique rêvant d'ériger un Dinosauland aux abords du lac, le paysan propriétaire du site, vindicatif et caractériel, le sous-préfet, mielleux à souhait, sa secrétaire technocrate en diable, le fils du paysan, lui aussi savant fou rêvant de faire se croiser les dinosaures et l'espèce humaine, etc...
Manque encore à l'appel le scout intégriste, Villiers, bien décidé à débarrasser la région de toutes ces baigneuses naturistes, et pour qui les sauriens représentent les divins instruments d'un inévitable jugement dernier. La caricature parut assez réussie et l'affaire assez sérieuse pour que le vrai Philippe de Villiers, alerté par une brève dans L'Evènement du Jeudi, vienne aussitôt réclamer par assignation en référé des dommages et intérêts au pauvre (aux deux sens du terme) réalisateur. On savait déjà les intégristes dangereux, mais en plus ils sont ridicules ! De Villiers n'obtint rien, mais le nom du personnage saute à chaque fois, désormais remplacé par un blanc dans la bande-son.
Heureusement, les filles sont jolies, les dialogues drôles, et même si les effets brillent souvent par leur absence (j'insiste pas trop, la prochaine fois il me demanderait plus d'argent !), le parti-pris non-sensique l'emporte jusqu'à un final bien décidé à nous expliquer l'origine imparable des dinosaures sur notre bonne vieille Terre. Un peu de délire gratuit dans un monde de cinéastes prudents, ça fait du bien ! » 
  
Jean-Pierre Putters
MAD MOVIES - Mai 1998